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Maîtriser la conformité OLICO : Un guide complet pour les institutions financières suisses

Mis à jour le
13 mars 2026
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02 février 2021

Que se passe-t-il lorsque l'un des systèmes financiers les plus fiables au monde subit un choc ? Comment les banques doivent-elles se préparer lorsque les liquidités peuvent disparaître du jour au lendemain ? Et les institutions financières suisses sont-elles vraiment prêtes pour la prochaine ère réglementaire ?

Le secteur financier suisse, réputé mondialement pour sa stabilité et sa précision, subit une profonde transformation réglementaire. À la suite des récentes turbulences du marché, notamment les événements sans précédent qui ont entouré le Credit Suisse en 2023, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) a considérablement resserré son emprise sur la gestion du risque de liquidité. Au cœur de cette évolution réglementaire se trouve l'Ordonnance sur les liquidités des banques et des maisons de titres, communément appelée Ordonnance sur les liquidités (LiqO) ou OLICO (Ordonnance sur les liquidités).

Pour les banques et les maisons de titres opérant en Suisse, atteindre et maintenir la conformité OLICO n'est plus seulement une case à cocher réglementaire ; c'est un pilier fondamental de la résilience opérationnelle et de la viabilité stratégique. L'introduction de la nouvelle LiqO-FINMA, qui devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2027, transforme les directives précédentes en mandats juridiquement exécutoires, exigeant une approche plus structurée, intégrée et prospective de la planification des liquidités et du financement.

Ce guide complet explore les subtilités de la conformité OLICO, l'évolution du paysage réglementaire en Suisse et la manière dont les solutions technologiques modernes, telles qu'un CRM souverain suisse, peuvent permettre aux institutions financières de naviguer dans ces exigences complexes avec confiance et efficacité.

Ce que vous apprendrez

Dans cet article, vous allez acquérir une compréhension approfondie de l'Ordonnance suisse sur les liquidités (OLICO/LiqO), y compris ses principes fondamentaux, ses exigences quantitatives et qualitatives, l'impact de la nouvelle LiqO-FINMA, comment ces réglementations dictent des exigences spécifiques en matière de logiciel et d'infrastructure informatique, les défis stratégiques auxquels les banques sont confrontées, et comment InvestGlass fournit une solution automatisée complète pour parvenir à une conformité réglementaire sans faille.

Comprendre OLICO : l'ordonnance suisse sur les liquidités

L'ordonnance sur les liquidités des banques et des maisons de titres (RS 952.06), adoptée par le Conseil fédéral suisse le 30 novembre 2012 et en vigueur depuis le 1er janvier 2013, établit les bases légales de la gestion du risque de liquidité dans le secteur financier suisse. Son objectif principal est de garantir que les banques et les maisons de titres titulaires d'un compte conservent des liquidités suffisantes pour honorer leurs obligations de paiement à tout moment, même dans des conditions de stress sévères.

Le secteur financier suisse représente 9,1% du PIB (72 milliards de francs suisses), emploie environ 200 000 personnes et est un leader mondial de la gestion de fortune transfrontalière. En 2023, le pays comptait 230 banques avec environ 110 000 équivalents temps plein. Compte tenu de l'importance systémique du secteur, le cadre réglementaire régissant la liquidité doit être à la fois complet et adaptable à l'évolution des conditions du marché.

Les principes fondamentaux de la gestion des liquidités

Selon l'article 2 de l'ordonnance, chaque banque doit maintenir une réserve de liquidité suffisante et durable pour se protéger contre les détériorations à court terme de la liquidité tout en assurant un financement approprié à moyen et long terme. Ce principe est mis en œuvre par une combinaison d'exigences qualitatives en matière de gestion et de mesures quantitatives strictes.

Le cadre réglementaire repose sur le principe de proportionnalité énoncé à l'article 5. En fonction de leur taille, de leur complexité et de leur profil de risque, les établissements sont tenus de gérer leur risque de liquidité de manière appropriée, tant au niveau de l'entité individuelle qu'au niveau du groupe financier. Ainsi, alors que les banques d'importance systémique sont soumises à des discussions de planification rigoureuses et approfondies avec la FINMA, les petits établissements des catégories 4 et 5 de l'ordonnance sur les banques peuvent adopter des approches simplifiées, pour autant qu'ils respectent les dispositions réglementaires.

Le principe de proportionnalité est une caractéristique essentielle de l'approche suisse. Il reconnaît qu'un cadre unique serait à la fois impraticable et contre-productif, car il pourrait étouffer l'innovation et la concurrence parmi les petits établissements tout en ne traitant pas de manière adéquate les risques systémiques posés par les organisations plus grandes et plus complexes. La FINMA a toujours insisté sur le fait que la proportionnalité ne signifie pas une baisse de la vigilance, mais que les outils et les méthodes utilisés doivent être proportionnés au profil de risque de l'établissement.

Exigences qualitatives : Gouvernance, atténuation des risques et contrôles internes

L'OLICO impose des structures de gouvernance solides pour la gestion du risque de liquidité. Les banques doivent définir explicitement leur tolérance au risque de liquidité et établir des stratégies cohérentes avec ce seuil. Il est essentiel que les institutions prennent en compte les coûts et les risques de liquidité dans toutes les activités importantes du bilan et du hors-bilan, en particulier lors de la tarification des produits, de l'introduction de nouvelles offres ou de l'évaluation des revenus.

Les systèmes de mesure et de gestion des risques constituent l'épine dorsale de la conformité qualitative. L'article 7 de l'ordonnance exige des banques qu'elles mettent en place des processus appropriés d'identification, d'évaluation, de gestion et de suivi du risque de liquidité. Cela inclut la création d'états détaillés des liquidités pour différents horizons temporels, ainsi que l'identification et la gestion du risque de liquidité au sein du groupe financier, des entités juridiques, des domaines d'activité et des monnaies les plus importantes. Les banques doivent également tenir compte de toute limitation légale, réglementaire et opérationnelle à la transférabilité des liquidités entre entités.

La surveillance de la liquidité intrajournalière est une autre exigence essentielle. L'article 7, paragraphe 3, impose aux banques d'identifier, de gérer et de surveiller le risque de liquidité intrajournalier afin de garantir que les obligations de paiement et de règlement ne soient jamais compromises. La capacité à démontrer une visibilité en temps réel des flux de trésorerie intrajournaliers est essentielle pour satisfaire à cette obligation.

Le contrôle des actifs grevés, tel que spécifié à l'article 7, paragraphe 4, exige des banques qu'elles contrôlent les actifs utilisés pour générer des liquidités, en établissant une distinction claire entre les actifs grevés et les actifs non grevés. Les établissements doivent être en mesure de montrer à tout moment où les actifs sont détenus et comment ils peuvent être liquidés en temps utile. Cette transparence est essentielle à la fois pour la gestion interne des risques et pour les rapports réglementaires.

Les exigences en matière de simulation de crise, détaillées à l'article 9, imposent aux banques d'élaborer divers scénarios de crise et d'effectuer régulièrement des simulations de crise concernant leur situation en matière de liquidité. Ces scénarios doivent englober des causes et des facteurs spécifiques à l'établissement, à l'ensemble du marché et combinés, couvrant différents horizons temporels et différents degrés de gravité. En particulier, les scénarios doivent inclure la possibilité d'une perte de financement non garanti combinée à des restrictions sur le financement garanti, un scénario qui s'est avéré terriblement réel lors de la crise du Crédit Suisse.

Pour les banques des catégories 4 et 5, l'ordonnance prévoit une approche simplifiée, exigeant qu'elles utilisent exclusivement le scénario de crise prévu à l'article 12, paragraphe 1, aux fins des tests de résistance. Ce traitement proportionnel réduit la charge de conformité pour les petits établissements tout en maintenant une norme minimale de résilience.

Les plans de financement d'urgence, prévus à l'article 10, exigent de chaque banque qu'elle élabore des stratégies globales pour faire face aux pénuries de liquidités. Ces plans doivent définir les responsabilités, les canaux de communication et les mesures nécessaires sous une forme appropriée dans le cadre des règlements et directives internes. Le plan de financement d'urgence doit accorder une attention particulière aux scénarios de crise et aux résultats des tests de résistance, afin que l'établissement soit prêt à réagir efficacement à une crise de liquidité.

Exigences quantitatives : LCR et NSFR

L'épine dorsale quantitative de la conformité à OLICO repose sur deux mesures internationalement reconnues introduites dans le cadre de Bâle III : le ratio de couverture des liquidités (LCR) et le ratio de financement net stable (NSFR).

MétriqueObjectif principalHorizon temporelExigence minimale
Ratio de couverture des liquidités (LCR)Veiller à ce que les banques détiennent suffisamment d'actifs liquides de haute qualité (HQLA) pour survivre à un scénario de stress important.30 jours100% (les HQLA doivent être égaux ou supérieurs au total des sorties nettes de trésorerie)
Ratio de financement stable net (NSFR)Favorise la résilience en exigeant des banques qu'elles financent leurs activités par des sources suffisamment stables.1 an100% (Le financement stable disponible doit être égal ou supérieur au financement stable requis)

Le LCR, défini à l'article 12 de l'ordonnance, vise à garantir que les banques conservent un stock adéquat de HQLA non grevés qui peuvent être convertis en liquidités avec une perte de valeur faible ou nulle sur les marchés privés. Le ratio est calculé en divisant le stock total de HQLA par le total des sorties nettes de trésorerie sur une période de stress de 30 jours calendaires. Les banques doivent maintenir ce ratio à un niveau égal ou supérieur à 100% à tout moment.

Le NSFR complète le LCR en s'attaquant à la stabilité du financement à moyen et long terme. Il exige des banques qu'elles maintiennent un profil de financement stable par rapport à leurs activités de bilan et de hors-bilan. Le ratio est calculé en divisant le financement stable disponible (ASF) par le financement stable requis (RSF). Un ratio minimum de 100% garantit que les institutions ne dépendent pas trop des financements de gros à court terme pour financer des actifs illiquides à long terme.

Ces paramètres sont conçus pour éviter les asymétries d'échéances qui, historiquement, ont conduit à des ruées sur les banques. La crise du Crédit suisse de 2023 a démontré les conséquences dévastatrices d'une perte de confiance : ce qui avait commencé comme une crise de réputation s'est rapidement transformé en une véritable crise de liquidité, qui a finalement nécessité l'intervention des pouvoirs publics et l'acquisition de la banque par UBS.

Obligations de déclaration et attentes des autorités de surveillance

L'OLICO impose des obligations d'information rigoureuses aux institutions financières. Les banques d'importance systémique sont tenues de soumettre leurs rapports de liquidité à la Banque nationale suisse (BNS) sur une base mensuelle dans les 15 jours civils suivant le dernier jour civil du mois. Ces rapports doivent fournir une vue d'ensemble de la position de liquidité de l'établissement, y compris une ventilation détaillée des HQLA, des entrées et sorties de fonds et du LCR qui en résulte.

La FINMA conserve de larges compétences de surveillance en vertu de l'ordonnance. Elle peut exiger des banques qu'elles fournissent des informations supplémentaires, qu'elles effectuent des tests de résistance supplémentaires ou qu'elles mettent en œuvre des mesures spécifiques pour remédier aux vulnérabilités identifiées. L'approche du régulateur est basée sur le risque, ce qui signifie que les établissements présentant un profil de risque plus élevé ou des faiblesses identifiées seront soumis à une surveillance plus intensive.

L'évolution du paysage réglementaire : La nouvelle LiqO-FINMA

L'environnement réglementaire suisse n'est pas statique. Suite à la mise en œuvre des normes définitives de Bâle III, qui sont entrées en vigueur le 1er janvier 2025 avec une première date de reporting au 31 mars 2025, la FINMA a continué à affiner son approche de la surveillance. L'introduction de la nouvelle ordonnance sur les liquidités des banques et des entreprises d'investissement (LiqO-FINMA) constitue un développement important.

Le 3 juillet 2025, la FINMA a ouvert une consultation sur cette nouvelle ordonnance, qui remplacera l'ancienne circulaire FINMA 15/02 “Liquidité - Banques”. La période de consultation a duré jusqu'au 29 septembre 2025, et la nouvelle réglementation devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2027. Cette transition n'est pas simplement administrative ; elle élève les directives de surveillance existantes au rang de dispositions juridiquement contraignantes, reflétant un changement réglementaire plus large visant à renforcer la résilience des banques suisses face aux tensions sur les liquidités.

Principales améliorations du nouveau cadre

La nouvelle LiqO-FINMA introduit des exigences strictes dans deux domaines critiques qui comblent les lacunes identifiées dans le cadre réglementaire actuel.

La planification de la liquidité et du financement est le premier domaine majeur d'amélioration. L'ordonnance formalise les attentes en matière de résilience des liquidités et des financements par des dispositions techniques spécifiques de mise en œuvre. Chaque établissement doit maintenir un plan écrit de liquidité et de financement adapté à son modèle d'entreprise, à sa taille, à sa complexité et à son profil de risque. Ce plan doit démontrer la capacité de la banque à répondre aux exigences réglementaires et internes en matière de liquidité et de financement sur un horizon de trois ans. Le plan doit être étroitement aligné sur la planification stratégique, les objectifs de résultats et le processus budgétaire, et doit être explicitement intégré à la planification des fonds propres.

La fourniture d'informations en cas de crise est la deuxième amélioration essentielle. Afin de renforcer la capacité de la FINMA à intervenir rapidement en cas de crise, l'ordonnance précise les exigences de forme, de fréquence et de qualité des informations et des analyses de scénarios que les banques doivent fournir en cas de situations de stress effectives ou attendues. Les banques doivent notamment être en mesure de produire sur demande des rapports quotidiens sur les liquidités et des données détaillées sur les scénarios de crise. La crise du Crédit Suisse a souligné l'importance d'un flux d'informations exactes et en temps utile entre les institutions supervisées et le régulateur.

En outre, les banques qui ont des engagements importants en devises étrangères sont désormais explicitement tenues de prendre en compte les asymétries de devises potentielles et les risques de liquidité associés dans leur cadre de planification. Cette exigence reflète le fait que de nombreuses banques suisses opèrent à l'échelle internationale et sont exposées à des risques de change importants qui peuvent amplifier les pressions sur les liquidités en période de tensions sur les marchés.

La réponse organisationnelle de la FINMA : Expertise intégrée en matière de risques

Parallèlement aux réformes réglementaires, la FINMA a réorganisé sa structure interne afin d'améliorer l'efficacité de la surveillance. Depuis avril 2025, le régulateur a centralisé les fonctions de risque et les questions transversales, notamment les liquidités, les fonds propres, les tests de résistance, les risques de crédit, la lutte contre le blanchiment d'argent et la finance durable, dans un nouveau domaine d'activité appelé “Expertise intégrée en matière de risques” (GB-I). Ce regroupement des compétences renforce la surveillance intégrée et permet à la FINMA d'avoir une vision plus globale des risques auxquels sont exposés les établissements et le système financier dans son ensemble.

Le paquet du Conseil fédéral pour la stabilité bancaire

L'évolution de la réglementation va au-delà des ordonnances de la FINMA. En juin 2025, le Conseil fédéral a proposé un ensemble de mesures visant à prévenir les crises de liquidité et à accroître la stabilité des banques d'importance systémique. Ce paquet comprend des mesures visant à augmenter les exigences en matière de fonds propres, à renforcer les liquidités grâce à l'aide de la Banque nationale suisse, à créer un dispositif public de garantie des liquidités (Public Liquidity Backstop - PLB) fonctionnant comme une garantie d'État sur l'assistance en matière de liquidités pendant une crise, à élargir la gamme des outils de gestion de crise disponibles et à introduire des changements dans la rémunération variable et le régime de responsabilité des cadres supérieurs. Ces projets législatifs devraient entrer en vigueur au plus tôt en janvier 2027.

Conformité Olico
Conformité Olico

Comment la conformité OLICO s'applique-t-elle aux logiciels et aux technologies ?

Le passage de processus de conformité manuels à des cadres technologiques automatisés n'est plus facultatif dans le cadre du nouveau régime LiqO-FINMA. Pour les institutions financières, les logiciels et l'infrastructure informatique qu'elles déploient doivent répondre à des exigences réglementaires strictes afin de garantir un suivi des liquidités en temps réel, l'intégrité des données et des capacités de reporting rapides.

Lorsqu'elles évaluent la manière dont la conformité OLICO s'applique aux logiciels, les institutions doivent tenir compte de plusieurs dimensions technologiques essentielles :

1. Architecture et intégration des données en temps réel

Le changement technologique le plus important induit par OLICO est le passage d'un traitement par lots en fin de journée à une architecture de données en temps réel. Les systèmes logiciels doivent être capables de surveiller simultanément les positions intrajournalières dans plusieurs systèmes de paiement, devises et entités juridiques.

Cela nécessite une architecture API-first capable de s'intégrer de manière transparente avec les systèmes bancaires centraux existants, les plateformes de gestion de trésorerie et les flux de données de marché externes. Le logiciel doit regrouper ces données disparates en une seule source de vérité, permettant des capacités de traitement à la seconde près pour suivre avec précision les positions de trésorerie, les garanties et les flux de paiement quotidiens. Sans cette architecture de données intégrée, les banques ne peuvent pas répondre aux exigences de suivi de la liquidité intrajournalière stipulées à l'article 7(3) de l'Ordonnance.

2. Tests de résistance automatisés et analyse de scénarios

Dans le cadre de la nouvelle LiqO-FINMA, les banques doivent prévoir leur capacité de résistance en matière de liquidité et de financement sur un horizon de trois ans dans le cadre de différents scénarios de crise. Les solutions logicielles doivent donc intégrer des moteurs de calcul avancés capables d'exécuter des tests de résistance complexes et multi-variables.

Ces systèmes doivent automatiser le calcul du ratio de couverture des liquidités (LCR) et du ratio de financement stable net (NSFR) dans des conditions de référence et de stress. En outre, le logiciel doit tirer parti de l'analyse prédictive et des algorithmes d'apprentissage automatique pour identifier les risques de liquidité émergents, tels que les asymétries de devises potentielles ou la dévaluation soudaine de classes d'actifs spécifiques, ce qui permet aux gestionnaires de risques de prendre des mesures correctives proactives.

3. Rapidité de l'établissement des rapports réglementaires et de l'auditabilité

L'obligation de fournir des rapports quotidiens sur les liquidités en cas de crise exerce une pression énorme sur l'infrastructure de reporting d'une banque. Les logiciels de conformité doivent être dotés de pipelines de reporting automatisés capables de générer des rapports conformes à la FINMA à la demande, sans intervention manuelle.

Il est essentiel que le logiciel conserve une piste d'audit immuable et horodatée de toutes les entrées de données, de tous les calculs et de tous les résultats des rapports. L'institution peut ainsi démontrer aux régulateurs comment une mesure de liquidité spécifique a été calculée à un moment donné, ce qui assure la transparence requise lors des contrôles prudentiels.

4. Surveillance opérationnelle et traitement des exceptions 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7

Les marchés financiers fonctionnant à l'échelle mondiale et en continu, les logiciels de gestion des liquidités doivent prendre en charge des modèles opérationnels fonctionnant 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Cela implique de fournir des tableaux de bord en temps réel qui offrent aux gestionnaires de risques une visibilité immédiate sur la situation de la banque en matière de liquidité.

Le logiciel doit comporter des mécanismes sophistiqués de traitement des exceptions et d'alerte. Si un seuil de liquidité spécifique est dépassé ou si un flux de paiement intrajournalier s'écarte des schémas prévus, le système doit automatiquement déclencher des alertes auprès du personnel concerné, afin que les problèmes soient traités immédiatement plutôt qu'en fin de journée.

5. Souveraineté des données et respect de la sécurité

Pour les institutions financières suisses, les logiciels de gestion des liquidités doivent non seulement répondre aux exigences de l'OLICO, mais aussi adhérer aux normes strictes de protection des données de la loi fédérale révisée sur la protection des données (LPD) et aux lois suisses sur le secret bancaire.

Les solutions logicielles doivent offrir de solides protections de cybersécurité contre les accès non autorisés et les violations de données. Plus important encore, le modèle de déploiement, qu'il soit sur site ou via un cloud souverain suisse, doit garantir que les données financières et clients sensibles restent dans la juridiction suisse, évitant ainsi l'exposition à des cadres réglementaires étrangers ou à des hyperscalers.

Défis stratégiques pour la mise en conformité avec l'OLICO

La transition vers les exigences accrues de la nouvelle LiqO-FINMA présente plusieurs défis stratégiques et opérationnels pour les institutions financières de toutes tailles.

Intégration des processus de planification stratégique

Historiquement, de nombreuses banques géraient la planification des liquidités, la planification du capital et la budgétisation de manière isolée. Les nouvelles réglementations exigent un cadre cohérent et intégré dans lequel la planification de la liquidité et du financement s'inscrit dans le processus plus large de planification stratégique. L'évaluation de l'impact des changements de stratégie commerciale sur le profil de liquidité et de financement d'une banque nécessite une collaboration interfonctionnelle entre la trésorerie, la gestion des risques, la finance et les unités opérationnelles. Cette intégration nécessite souvent d'importants changements en matière de gouvernance et de processus opérationnels, ainsi que la création de groupes de travail interfonctionnels chargés de la planification stratégique.

Améliorer les méthodes de simulation de crise

L'obligation d'évaluer la solidité de la composition des financements dans le cadre de scénarios de crise pertinents sur un horizon de trois ans exige un examen approfondi et une amélioration des méthodes de simulation de crise existantes. Les banques doivent veiller à ce que leurs processus de planification stratégique prennent en compte tous les risques pertinents, y compris les changements macroéconomiques, les tensions géopolitiques, les mouvements de taux d'intérêt et les vulnérabilités propres à l'établissement. Le lien entre la tolérance au risque d'une banque et son plan de liquidité et de financement, déjà établi dans la circulaire FINMA 17/01 “Gouvernance d'entreprise - banques”, devient plus concret et plus important dans le nouveau cadre.

Capacités de gestion des données et d'établissement de rapports

L'obstacle opérationnel le plus important est sans doute la nécessité de fournir rapidement des informations de haute qualité. La capacité à produire des rapports quotidiens sur la liquidité et des analyses détaillées de scénarios pendant une crise exige une qualité exceptionnelle des données, des circuits de reporting automatisés et une infrastructure informatique robuste. Les processus manuels et les systèmes existants fragmentés ne sont plus suffisants pour répondre aux attentes rigoureuses des autorités de surveillance. Les banques doivent investir dans une technologie capable d'agréger des données provenant de sources multiples, d'effectuer des calculs complexes en temps réel et de générer des rapports répondant aux normes exigeantes de la FINMA.

Définir le rôle de la fonction de contrôle des risques

Avec les nouvelles exigences explicites de la LiqO-FINMA, le rôle de la fonction de contrôle des risques dans l'exercice de planification de la liquidité et du financement devient plus concret et plus important. Les banques doivent déterminer comment la fonction de contrôle des risques peut être impliquée efficacement dans le processus de planification, en assurant une remise en question adéquate et une surveillance indépendante sans créer de goulots d'étranglement qui entravent l'efficacité opérationnelle.

Gestion des asymétries de devises

Pour les banques ayant d'importantes activités internationales, l'obligation explicite de remédier aux asymétries de devises ajoute un degré de complexité supplémentaire. Les institutions doivent développer des modèles sophistiqués pour évaluer l'impact des mouvements de change sur leurs positions de liquidité et s'assurer que des réserves adéquates sont maintenues dans chaque devise importante. Pour ce faire, ils doivent avoir accès à des données de marché en temps réel et être en mesure d'effectuer des analyses de scénarios pour plusieurs devises simultanément.

Comment InvestGlass renforce la conformité OLICO

Pour naviguer dans les méandres de la conformité OLICO, il ne suffit pas de mettre à jour les politiques ; il faut une base technologique capable de fournir des informations en temps réel, des flux de travail automatisés et une intégrité des données inattaquable. InvestGlass, 100% Swiss sovereign CRM and automation platform, est particulièrement bien placé pour aider les institutions financières à répondre à ces exigences réglementaires rigoureuses.

CRM InvestGlass entièrement flexible
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Une solution suisse souveraine pour la protection des données et la souveraineté

À une époque où la souveraineté des données est primordiale, InvestGlass offre un avantage certain. Entièrement hébergée en Suisse ou disponible sur site, la plateforme garantit que les données sensibles sur les clients et les liquidités restent soumises aux strictes lois suisses sur la protection des données, y compris la loi fédérale révisée sur la protection des données (LPD) qui est entrée en vigueur le 1er septembre 2023. Cette infrastructure souveraine répond aux contraintes de transfert de données transfrontalières et aux exigences de secret bancaire auxquelles les banques privées sont confrontées, en fournissant un environnement sécurisé pour la gestion de la documentation de conformité.

On ne saurait trop insister sur l'importance de la souveraineté des données. Les particuliers fortunés et les investisseurs institutionnels exigent les plus hauts niveaux de confidentialité et de sécurité. En démontrant un engagement indéfectible à protéger leurs données au sein de la juridiction suisse, les banques peuvent se différencier sur un marché hautement concurrentiel. InvestGlass permet aux institutions de tirer parti de la conformité assistée par l'IA et de la supervision des portefeuilles sans envoyer de données sensibles à des hyperscalers étrangers, une considération essentielle pour les institutions soumises aux lois suisses sur le secret bancaire.

Données centralisées et gestion intégrée des risques

InvestGlass sert de référentiel central pour toutes les données des clients, la documentation KYC, les évaluations de risque et les interactions de conseil. En éliminant les systèmes fragmentés, la plateforme offre aux responsables de la conformité, aux gestionnaires de relations et aux équipes chargées des risques une vue unique et cohérente du profil de risque de l'institution. Cette approche centralisée soutient directement le cadre de planification intégrée exigé par la nouvelle LiqO-FINMA.

La plateforme Gestion de portefeuille offrent un suivi des données en temps réel et des contrôles de conformité. Elles offrent une vue d'ensemble des positions et des risques, ce qui permet aux institutions de se concentrer sur les expositions de chaque portefeuille. Cette visibilité globale est cruciale pour le suivi de l'encombrement des actifs et la gestion des risques de liquidité intrajournaliers, comme l'exige l'OLICO. La capacité de distinguer en temps réel les actifs grevés des actifs non grevés, et de démontrer comment les actifs peuvent être liquidés, est une exigence de conformité fondamentale à laquelle InvestGlass répond grâce à son architecture de données intégrée.

Automatiser les flux de travail liés à la conformité et les rapports réglementaires

L'automatisation est essentielle pour répondre aux exigences de la nouvelle LiqO-FINMA en matière de rapports. InvestGlass est doté de robustes Automatisation et processus d'approbation qui rationalisent les tâches de conformité et réduisent la charge opérationnelle des équipes chargées de la conformité.

Les pistes d'audit automatisées sont la pierre angulaire des capacités de conformité de la plateforme. Chaque interaction, décision et échange de documents est méticuleusement enregistré avec des horodatages, créant ainsi une piste d'audit immuable qui simplifie les inspections de la FINMA ou des OAR. Cette documentation complète garantit que les institutions peuvent démontrer leur conformité à la demande, une capacité essentielle pendant les périodes de surveillance réglementaire accrue.

Customisable Reporting permet la génération automatisée de rapports réglementaires complexes. Les capacités d'agrégation de données de la plateforme permettent aux banques de produire les rapports quotidiens sur les liquidités et les données de scénario requises lors d'événements de stress, transformant ce qui était auparavant un processus manuel à forte intensité de main-d'œuvre en un flux de travail automatisé et fiable. Les rapports peuvent être adaptés pour répondre aux exigences spécifiques des différents organismes de réglementation, y compris la FINMA et la BNS.

La conformité assistée par l'IA est à la pointe de la technologie réglementaire. InvestGlass s'appuie sur L'IA dans la conformité réglementaire pour automatiser les processus, réduire les erreurs humaines et assurer un suivi en temps réel. Les capacités d'IA de la plateforme peuvent identifier les problèmes de conformité potentiels avant qu'ils ne s'aggravent, ce qui permet une gestion proactive des risques plutôt qu'une remédiation réactive. De manière cruciale, InvestGlass étant une solution souveraine, tout le traitement de l'IA s'effectue à l'intérieur du périmètre de données suisse, ce qui garantit que les données financières sensibles ne sont jamais exposées à des juridictions étrangères.

Rationalisation du Digital Onboarding et du KYC

Une gestion efficace du risque de liquidité commence au niveau du client. Des données précises sur les clients sont la base sur laquelle tous les modèles de risque et les processus de conformité sont construits. InvestGlass excelle dans Embarquement numérique, Il propose des formulaires KYC/AML guidés, des questionnaires d'adéquation et un portail client en marque blanche avec des capacités de signature électronique.

Par l'automatisation de l'évaluation des risques lors de l'accueil des nouveaux arrivants, Grâce à cette approche automatisée, les établissements peuvent classer avec précision les profils de risque des clients dès le premier jour, ce qui garantit l'exactitude et la conformité des données de base qui alimentent les modèles de liquidité. Cette approche automatisée élimine les erreurs manuelles et les incohérences de données qui affectent les institutions s'appuyant sur des feuilles de calcul et des systèmes déconnectés.

Soutenir les obligations comportementales de la FINMA et la conformité élargie

La conformité à l'OLICO n'existe pas de manière isolée. Les institutions financières doivent simultanément respecter un large éventail d'obligations réglementaires, notamment Les obligations comportementales de la FINMA, InvestGlass est conçu pour prendre en charge ce paysage complet de conformité par le biais d'une plate-forme unique et intégrée. InvestGlass est conçu pour prendre en charge ce paysage de conformité complet par le biais d'une plateforme unique et intégrée.

La plateforme Capacités de mise en œuvre du FINSA garantissent que les évaluations d'adéquation, la gouvernance des produits et les exigences en matière de documentation des clients sont intégrées de manière transparente dans les flux de travail plus larges liés à la conformité. Cette approche holistique réduit le risque de lacunes en matière de conformité et permet aux institutions de démontrer qu'elles respectent simultanément plusieurs cadres réglementaires.

S'aligner sur l'expertise intégrée de la FINMA en matière de risques

La récente centralisation par la FINMA des fonctions de risque au sein de la division “Expertise intégrée des risques” (GB-I) souligne l'approche holistique du régulateur en matière de surveillance. InvestGlass reflète cette philosophie intégrée. En combinant le CRM, la gestion de portefeuille et le contrôle de conformité en une seule plateforme, InvestGlass permet aux banques d'aligner leurs processus internes sur les attentes de la FINMA en matière de surveillance, ce qui facilite les interactions avec les régulateurs et démontre un engagement proactif en matière de gestion des risques.

Construire un cadre de conformité à l'épreuve du temps

Le paysage réglementaire régissant le risque de liquidité en Suisse continuera d'évoluer. Les conflits commerciaux, les tensions géopolitiques, l'augmentation de la dette publique sur les principaux marchés et la complexité croissante des systèmes informatiques sont autant de facteurs qui contribuent à un environnement de risque accru. Les institutions financières qui investissent aujourd'hui dans une infrastructure de conformité évolutive et adaptable seront mieux positionnées pour relever les défis de demain.

Le rôle de la technologie dans l'évolution de la réglementation

Le passage de la circulaire 15/02 de la FINMA à la LiqO-FINMA, qui a force de loi, représente une tendance plus générale à la codification des attentes des autorités de surveillance. Les réglementations devenant de plus en plus prescriptives, la demande de solutions technologiques capables d'automatiser les processus de conformité, d'agréger les données en temps réel et de générer des rapports à la demande ne fera que s'intensifier.

InvestGlass s'engage à innover continuellement et à étendre les capacités de sa plateforme pour rester à la pointe des développements réglementaires. Qu'il s'agisse de s'adapter aux nouvelles exigences en matière de rapports, d'intégrer les technologies émergentes ou d'étendre le soutien aux nouveaux cadres réglementaires, InvestGlass fournit une base solide pour une conformité durable.

Mesures pratiques pour les institutions

Les institutions financières qui cherchent à renforcer leur dispositif de conformité à l'OLICO devraient envisager les mesures pratiques suivantes :

ÉtapeDescriptionCapacité d'InvestGlass
Évaluation des lacunesÉvaluer les cadres actuels de planification des liquidités et du financement par rapport aux nouvelles exigences de la LiqO-FINMA.Des outils complets de contrôle de la conformité et d'établissement de rapports permettant d'identifier les lacunes.
Planification intégréeÉlaborer un cadre de planification stratégique intégré reliant la planification des liquidités, des capitaux et du budget.Un référentiel de données centralisé avec une visibilité transversale.
Amélioration des tests de résistanceExaminer et améliorer les scénarios de stress pour couvrir un horizon de trois ans avec de multiples facteurs de risque.Analyse de scénarios assistée par l'IA et agrégation de données en temps réel.
Automatisation des rapportsMettre en place des circuits de reporting automatisés pour les rapports quotidiens sur les liquidités et les soumissions réglementaires.Moteur de reporting personnalisable avec pistes d'audit automatisées.
Souveraineté des donnéesVeiller à ce que toutes les données relatives à la conformité soient hébergées dans la juridiction suisse ou sur place.100% Hébergement souverain suisse avec option de déploiement sur site.
Gouvernance interfonctionnelleDéfinir clairement les rôles et les responsabilités de la fonction de contrôle des risques dans les processus de planification.Contrôles d'accès basés sur les rôles et flux d'approbation.

Conclusion

Le paysage réglementaire régissant le risque de liquidité en Suisse devient de plus en plus rigoureux. Le passage des directives à l'ordonnance LiqO-FINMA, qui a force de loi, souligne l'importance cruciale d'une planification solide et prospective des liquidités et du financement. Pour les banques et les maisons de titres suisses, la conformité à l'OLICO est un impératif stratégique qui exige des processus intégrés, des tests de résistance améliorés et des capacités supérieures de gestion des données.

InvestGlass fournit l'infrastructure technologique complète, automatisée et souveraine nécessaire pour relever ces défis. En centralisant les données, en automatisant les flux de travail liés à la conformité et en fournissant une visibilité des risques en temps réel, InvestGlass permet aux institutions financières non seulement de se conformer à la réglementation, mais aussi d'en faire un avantage concurrentiel. Dans un marché où la confiance, la transparence et la résilience sont les principaux facteurs de différenciation, le bon partenaire technologique peut faire toute la différence.

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Foire aux questions (FAQ)

1. Que signifie OLICO dans la réglementation bancaire suisse ?

OLICO fait référence à l'Ordonnance sur les liquidités, qui est le terme français pour l'Ordonnance sur la liquidité des banques et des maisons de titres (Ordonnance sur les liquidités, LiqO). Il s'agit du principal cadre juridique régissant les exigences en matière de liquidités pour les établissements financiers en Suisse, codifié sous la RS 952.06.

2. Quels sont les principaux objectifs de l'ordonnance sur les liquidités (LiqO) ?

L'objectif premier de la LiqO est de veiller à ce que les banques et les maisons de titres titulaires de comptes conservent des liquidités suffisantes pour faire face à leurs obligations de paiement à tout moment, y compris dans les situations de crise grave. Elle établit à la fois des exigences qualitatives en matière de gouvernance et des mesures quantitatives (LCR et NSFR) pour prévenir les crises de liquidité et les retraits massifs de capitaux.

3. Qu'est-ce que le ratio de couverture des liquidités (LCR) et pourquoi est-il important ?

Le LCR est une exigence quantitative qui impose aux banques de détenir un stock suffisant d'actifs liquides de haute qualité (HQLA) non grevés pour couvrir l'ensemble de leurs sorties nettes de liquidités dans le cadre d'un scénario de crise de 30 jours. L'exigence minimale est de 100%. Elle est importante car elle garantit que les banques peuvent résister à des chocs de liquidité à court terme sans avoir besoin d'une aide extérieure.

4. En quoi le ratio de financement stable net (NSFR) diffère-t-il du LCR ?

Alors que le LCR se concentre sur la résilience de la liquidité à court terme (30 jours), le NSFR s'intéresse à la stabilité du financement à moyen et long terme. Il exige des banques qu'elles maintiennent un profil de financement stable par rapport à leurs activités de bilan et de hors-bilan sur un horizon d'un an, en veillant à ce qu'elles ne dépendent pas trop du financement de gros à court terme.

5. Qu'est-ce que la nouvelle LiqO-FINMA et comment modifie-t-elle le paysage réglementaire ?

La nouvelle LiqO-FINMA est une ordonnance actualisée qui remplace l'ancienne circulaire FINMA 15/02 “Liquidité - Banques”. Elle transforme les directives de surveillance existantes en dispositions juridiquement contraignantes, en introduisant des exigences plus strictes en matière de planification des liquidités et du financement sur un horizon de trois ans et en améliorant la fourniture d'informations en cas de situations de crise, y compris les capacités de reporting quotidien des liquidités.

6. Quand la nouvelle LiqO-FINMA devrait-elle entrer en vigueur ?

Après la période de consultation lancée le 3 juillet 2025 et courant jusqu'au 29 septembre 2025, le nouveau règlement LiqO-FINMA devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2027.

7. Comment le principe de proportionnalité s'applique-t-il à la conformité avec OLICO ?

La proportionnalité signifie que les exigences réglementaires sont modulées en fonction de la taille, de la complexité et du profil de risque de l'établissement. Alors que les banques d'importance systémique sont soumises à des exigences étendues en matière de planification et d'information, y compris des soumissions mensuelles à la BNS, les banques plus petites des catégories 4 et 5 peuvent adopter des approches simplifiées en matière de planification des liquidités et de simulation de crise.

8. Pourquoi un CRM souverain suisse est-il important pour la conformité à OLICO ?

Un CRM souverain suisse, comme InvestGlass, garantit que toutes les données sensibles relatives aux clients et à la conformité sont hébergées en Suisse dans le cadre de lois strictes sur la protection des données (FADP) et de réglementations sur le secret bancaire. Cela empêche les transferts de données transfrontaliers non autorisés et fournit un environnement sécurisé pour la gestion des données financières sensibles requises pour la conformité à l'OLICO.

9. Comment InvestGlass peut-elle aider à répondre aux exigences de la FINMA en matière de rapports dans le cadre de la nouvelle LiqO-FINMA ?

InvestGlass automatise la génération de rapports réglementaires complexes et maintient des pistes d'audit immuables. Ses solides capacités d'agrégation de données permettent aux banques de produire rapidement les rapports quotidiens sur les liquidités et les analyses de scénarios exigés par la FINMA lors d'événements de stress, tandis que ses outils de conformité assistés par l'IA assurent une surveillance en temps réel et une identification proactive des risques.

10. InvestGlass peut-il prendre en charge la conformité avec plusieurs cadres réglementaires suisses simultanément ?

Oui, InvestGlass est conçu comme une plateforme de conformité complète qui prend en charge de multiples cadres réglementaires, y compris OLICO/LiqO, FinSA/FinIA, les obligations comportementales de la FINMA, les réglementations anti-blanchiment d'argent, GDPR, et le FADP suisse. En centralisant tous les processus de conformité dans une seule plateforme, InvestGlass élimine les silos et les incohérences qui découlent de l'utilisation de plusieurs systèmes déconnectés.

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