Dans le monde d'aujourd'hui, les données ne sont pas seulement une ressource ; elles sont l'élément vital de l'économie et de la sécurité d'un pays. Une nouvelle idée fait son chemin dans le monde entier : la souveraineté numérique. Il s'agit d'une croyance simple mais puissante selon laquelle les nations devraient avoir le contrôle de leur propre avenir numérique. Cela signifie qu'ils doivent protéger leurs données des gouvernements étrangers et de l'influence des géants de la technologie. Le Japon est à l'avant-garde de ce mouvement en Asie, repensant complètement la manière dont il gère ses données et son infrastructure numérique.
Pendant de nombreuses années, les entreprises et les organismes publics japonais ont dépendu des services en nuage puissants et innovants d'entreprises américaines telles que Microsoft, Salesforce et Amazon Web Services. Ce partenariat a aidé le Japon à se moderniser, mais il a aussi créé une grave vulnérabilité. Le principal problème est une loi américaine connue sous le nom de "CLOUD Act". Cette loi donne aux autorités américaines le pouvoir de réclamer des données aux entreprises technologiques américaines, quel que soit l'endroit du monde où ces données sont stockées. Pour le Japon, il s'agit d'une préoccupation majeure. Cela signifie que les données privées de ses citoyens, les secrets précieux de ses entreprises et même les informations gouvernementales pourraient être accessibles en vertu de lois étrangères. Cela crée un conflit direct avec les lois et les intérêts nationaux du Japon.
En réponse, le gouvernement japonais prend des mesures audacieuses. Sous la houlette de son agence numérique, le Japon est en train de construire un nouveau type de nuage souverain. L'objectif est de donner la priorité au contrôle national, à la sécurité et à l'indépendance juridique. Cette nouvelle stratégie, soutenue par de nouvelles lois et une préférence marquée pour les partenaires technologiques locaux et respectueux de la souveraineté, constitue un changement majeur par rapport aux pratiques habituelles. Le Japon envoie un message clair : lorsqu'il s'agit de ses actifs numériques les plus importants, il n'est pas prêt à faire de compromis.
Ce grand changement ouvre la voie à un nouveau type de partenaire technologique, fondé dès le départ sur l'idée de la souveraineté des données. Cet article se penche sur la voie de l'indépendance numérique du Japon, sur les risques de s'en tenir aux géants américains de la technologie et présente une alternative solide : InvestGlass, une plateforme suisse de CRM et d'automatisation. En cette période d'incertitude numérique, la sécurité et la neutralité d'une solution suisse offrent aux entreprises japonaises une voie sûre et fiable, qui s'inscrit parfaitement dans la nouvelle stratégie nationale du Japon.
La grande manœuvre du Japon : pourquoi la souveraineté numérique est une nécessité et non une éventualité
Le passage du Japon à la souveraineté numérique ne consiste pas seulement à choisir une nouvelle technologie. Il s'agit d'une étape nécessaire pour protéger sa sécurité nationale et son économie. La principale inquiétude vient des lois étrangères qui peuvent avoir une portée transfrontalière, en particulier la loi américaine CLOUD Act. Cette loi crée un véritable casse-tête juridique car elle permet aux autorités policières américaines d'exiger des données des entreprises technologiques américaines, même si ces données sont stockées sur des serveurs au Japon.
C'est un risque que le Japon n'est pas prêt à prendre, d'autant plus que le pays accorde une grande importance à la protection de la vie privée et à la sécurité de ses citoyens et de ses entreprises. Le problème est particulièrement grave pour ce que le gouvernement appelle les secteurs “Votre argent, votre vie”. Il s'agit notamment des données financières sensibles, des dossiers médicaux privés et des informations confidentielles qui permettent au gouvernement de fonctionner.
Les experts japonais en cybersécurité ont clairement indiqué que le pays devait repenser la confiance qu'il accorde aux fournisseurs étrangers de services d'informatique en nuage. Il ne s'agit pas d'une simple suggestion, mais d'un appel à l'action.
En réponse, le gouvernement japonais, sous la houlette de son agence numérique avant-gardiste, a commencé à opérer des changements importants. L'agence encourage désormais les solutions locales, ce qui constitue un changement majeur par rapport à sa dépendance de longue date à l'égard des fournisseurs étrangers. Elle a récemment choisi Sakura Internet, une entreprise d'Osaka, comme fournisseur clé de ses services gouvernementaux en nuage. Cette décision de briser la domination des géants américains de la technologie envoie un message fort. Comme l'a déclaré le ministre de l'économie numérique, Taro Kono, cela ouvre la possibilité réelle d'un nuage gouvernemental fabriqué et géré au Japon.
Cette nouvelle orientation est soutenue par des politiques et des règles solides. Le gouvernement met à jour sa loi sur la sécurité économique afin d'imposer des règles plus strictes aux centres de données et aux fournisseurs de services en nuage qui traitent des informations sensibles, dans le but évident d'empêcher l'accès des étrangers. En outre, le programme de gestion et d'évaluation de la sécurité des systèmes d'information (ISMAP) a été créé. Ce programme fixe des normes de sécurité élevées pour tous les services en nuage utilisés par le gouvernement, en veillant à ce que tout fournisseur, qu'il soit japonais ou étranger, réponde aux exigences strictes du Japon en matière de sécurité et de confiance.
Ce qui se passe est clair : Le Japon est en train de construire une forteresse numérique. Pour y entrer, il ne suffit plus d'avoir une technologie de pointe. Les entreprises doivent désormais prouver qu'elles s'engagent pleinement en faveur de la souveraineté numérique du Japon.
Les risques de s'en tenir à l'ancienne méthode : Pourquoi la domination américaine sur l'informatique en nuage est un problème pour le Japon
Pour les entreprises japonaises, continuer à s'appuyer sur des plates-formes américaines d'informatique dématérialisée telles que Salesforce et Microsoft Azure représente un risque plus important que beaucoup ne le pensent. Bien que ces plateformes soient puissantes, leurs structures juridiques et opérationnelles ne correspondent pas à l'idée d'une véritable souveraineté numérique. Les risques se répartissent en quelques domaines clés :
1. L'abus de pouvoir et la loi CLOUD :
Le risque le plus important provient de la loi américaine CLOUD Act. Cette loi permet aux autorités américaines d'exiger des données des entreprises américaines, quel que soit l'endroit où ces données sont stockées. Ainsi, même si une entreprise américaine stocke des données japonaises au Japon, elle doit se conformer à la législation américaine. Cela crée un conflit direct avec les lois japonaises sur la protection des données et avec les attentes de ses citoyens et de ses régulateurs. Les organisations japonaises se retrouvent dans une situation délicate, coincées entre le respect de la loi japonaise et la juridiction américaine.
2. Perturbations des services et pressions politiques :
Il est risqué de s'en remettre à quelques fournisseurs étrangers seulement. Les entreprises technologiques américaines peuvent être contraintes par leur gouvernement d'arrêter ou de limiter leurs services aux clients internationaux pour des raisons politiques. Ce n'est pas une simple possibilité, cela s'est déjà produit. Pour les entreprises japonaises, cela signifie que leur accès à des systèmes commerciaux essentiels pourrait être coupé soudainement en raison d'événements politiques qui n'ont rien à voir avec elles.
3. Le contrôle du marché et l'enfermement :
Le fait que quelques entreprises américaines dominent le marché de l'informatique dématérialisée constitue également un problème. Avec des entreprises comme Amazon, Microsoft et Google qui contrôlent la majeure partie du marché, les entreprises japonaises peuvent se retrouver bloquées. Les contrats de longue durée, les logiciels spécialisés et les systèmes profondément connectés font qu'il est très coûteux et difficile de changer de fournisseur. Cela réduit leur pouvoir de négociation et peut ralentir l'innovation.
4. Un accord fragile sur la confidentialité des données :
Des accords tels que le cadre UE-États-Unis de protection des données ont été créés pour faciliter les transferts de données, mais ils ne sont pas très stables. Des accords antérieurs ont été annulés par des tribunaux européens et des amendes considérables ont été infligées à des entreprises pour des transferts de données illégaux. Cela montre que ces accords peuvent être annulés, laissant les entreprises qui en dépendent dans un désordre juridique. Pour le Japon, il s'agit d'un avertissement sur les dangers de s'appuyer sur des accords qui peuvent être facilement remis en cause.
Tous ces risques mènent à une conclusion : pour les entreprises japonaises qui souhaitent soutenir l'objectif de souveraineté numérique de leur gouvernement, la situation actuelle ne fonctionne pas. Il est temps d'adopter une nouvelle approche, fondée sur une véritable indépendance des données.
La réponse suisse : Pourquoi InvestGlass est le bon choix pour un Japon souverain
Alors que les entreprises et les agences gouvernementales japonaises recherchent un partenaire technologique capable d'offrir à la fois des fonctionnalités de premier ordre et une sécurité des données à toute épreuve, une plateforme basée en Suisse, InvestGlass, se présente comme la solution idéale. Fondée sur les principes de la neutralité suisse, de lois strictes en matière de protection des données et d'un profond respect de la souveraineté, InvestGlass offre une alternative rafraîchissante aux risques inhérents aux services en nuage basés aux États-Unis.
InvestGlass n'est pas simplement une autre option non américaine ; il a été conçu dès le départ avec la souveraineté à l'esprit. L'ensemble de son système est conçu pour donner aux clients un contrôle total sur leurs données. Voici comment InvestGlass aide le Japon à relever ses plus grands défis :
1. Absence de CLOUD Act et d'exigences juridiques étrangères :
Parce qu'InvestGlass est une entreprise suisse utilisant une infrastructure suisse, elle n'est pas tenue de respecter le CLOUD Act américain. Il s'agit là d'un avantage considérable. Toutes les données que vous confiez à InvestGlass sont protégées par le droit suisse, qui est réputé pour ses règles strictes en matière de protection de la vie privée. Ce bouclier juridique met les données japonaises à l'abri de l'application de la loi américaine, offrant un niveau de tranquillité d'esprit juridique que les fournisseurs américains ne peuvent tout simplement pas offrir.
2. Des choix d'hébergement flexibles et souverains :
InvestGlass sait qu'une véritable souveraineté signifie avoir des options. La plateforme offre deux façons différentes d'héberger vos données, afin que vous puissiez choisir ce qui convient le mieux à vos besoins au Japon :
-Hébergement en nuage suisse : Vos données sont stockées dans des centres de données hautement sécurisés en Suisse, un pays connu pour sa neutralité politique et son excellente infrastructure.
-Hébergement sur site : Pour les organisations qui ont besoin du plus haut niveau de sécurité, comme les agences gouvernementales ou les banques, InvestGlass peut être installé directement sur vos propres serveurs au Japon. Cela vous donne un contrôle total et garantit que vos informations sensibles ne quittent jamais votre propre bâtiment.
Cette flexibilité permet aux organisations japonaises de choisir l'option qui correspond à leurs besoins en matière de sécurité et à leur budget, sans être obligées de recourir à une solution unique.
3. Une plateforme complète, tout-en-un :
Au-delà de ses avantages en matière de sécurité, InvestGlass est un outil puissant qui simplifie votre activité. Il rassemble tout ce dont vous avez besoin en un seul endroit :
-CRM (gestion des relations avec la clientèle)
-PMS (Système de gestion de portefeuille)
-L'embarquement numérique
-Automatisation du marketing
-Un portail client sécurisé
Grâce à cette approche globale, vous n'avez pas à jongler avec plusieurs systèmes déconnectés les uns des autres. Cela simplifie votre flux de travail et vous permet d'économiser de l'argent. Contrairement à des plateformes comme Salesforce, qui peuvent devenir coûteuses avec des personnalisations et des ajouts, InvestGlass offre un environnement direct, sans code, qui est à la fois puissant et abordable.
4. Une bonne adéquation avec les valeurs japonaises :
La longue histoire de la Suisse en matière de neutralité, de précision et de confiance correspond parfaitement à la culture d'entreprise japonaise. Lorsqu'une entreprise japonaise choisit un partenaire suisse comme InvestGlass, elle ne se contente pas d'acheter un logiciel. Elle affirme son engagement en faveur de la qualité, de la sécurité et de la stabilité à long terme. Dans un monde plein d'incertitudes politiques, l'approche suisse de la souveraineté numérique est un choix sûr et fiable.
Pour les entreprises japonaises qui passent à une nouvelle ère d'indépendance numérique, InvestGlass est plus qu'une simple alternative. C'est un partenaire stratégique qui offre une voie claire, sûre et souveraine, parfaitement conforme à la vision du Japon pour un avenir numérique autonome.
Conclusion : Un nouveau chapitre dans les partenariats numériques
L'évolution du Japon vers la souveraineté numérique est un tournant majeur dans notre monde moderne. C'est un signe clair qu'au XXIe siècle, la force d'une nation est liée à sa capacité à contrôler et à protéger son propre espace numérique. L'époque où l'on se contentait de dépendre des géants étrangers de la technologie touche à sa fin. Une nouvelle ère valorisant la sécurité, l'indépendance et la confiance s'ouvre.
Pour les entreprises japonaises, il s'agit d'une période à la fois de défis et d'opportunités. S'en tenir à l'ancienne méthode comporte des risques évidents, comme celui d'être exposé à des lois étrangères, d'être confronté à des interruptions soudaines de service et de perdre le contrôle de leur actif le plus précieux : leurs données. L'opportunité réside dans l'adoption d'un nouveau type de partenariat numérique, fondé sur une croyance commune en la souveraineté.
C'est là que le modèle suisse et une entreprise comme InvestGlass offrent une voie prometteuse. En proposant une plateforme puissante et tout-en-un, profondément attachée à la protection des données et à l'hébergement souverain, InvestGlass offre une solution qui est non seulement meilleure sur le plan technologique, mais aussi parfaitement en phase avec les nouveaux objectifs nationaux du Japon. Elle vous offre la liberté du nuage sans vous obliger à renoncer au contrôle.
Alors que le Japon construit son avenir numérique, les décisions qu'il prend aujourd'hui façonneront les prochaines décennies. En choisissant un partenaire qui respecte sa souveraineté, comprend ses valeurs et lui fournit les outils nécessaires pour réussir sur la scène mondiale, les entreprises japonaises peuvent faire plus que s'adapter à cette nouvelle réalité. Elles peuvent montrer la voie. L'avenir du Japon numérique est souverain et, avec des partenaires comme InvestGlass, c'est un avenir sûr, prospère et véritablement indépendant.
Connaître les règles : Aperçu des lois japonaises sur la protection des données
Pour bien comprendre pourquoi le passage du Japon à la souveraineté numérique est si important, il est utile de connaître un peu les règles du pays en matière de protection des données. Le Japon dispose d'un système juridique solide pour protéger les informations personnelles tout en permettant une utilisation intelligente des données dans le monde numérique.
La loi sur la protection des données personnelles (APPI)
La principale loi régissant la protection des données au Japon est la loi sur la protection des informations personnelles (APPI). Cette loi fixe les règles de base concernant la manière dont les entreprises peuvent collecter, utiliser et partager les données personnelles. L'APPI a été mise à jour ces dernières années afin d'être plus en phase avec les normes mondiales telles que le GDPR européen.
En vertu de l'APPI, les entreprises doivent obtenir une autorisation avant de collecter des informations personnelles, expliquer clairement l'usage qu'elles en feront et prendre des mesures pour les sécuriser. La loi prévoit également des règles concernant le partage des données personnelles avec d'autres, en particulier lorsqu'elles sont envoyées dans d'autres pays qui n'ont peut-être pas le même niveau de protection.
Règles pour l'envoi transfrontalier de données
L'une des parties les plus importantes du système japonais de protection des données est la manière dont il traite l'envoi de données vers d'autres pays. L'APPI n'interdit pas complètement l'envoi de données à l'étranger, mais elle exige que des protections appropriées soient mises en place. Cela signifie généralement que le pays qui reçoit les données doit avoir des lois sur la protection des données aussi strictes que celles du Japon.
C'est là que les choses se compliquent avec les fournisseurs de services en nuage basés aux États-Unis. Même si le Japon et les États-Unis ont conclu des accords de partage des données, les lois américaines telles que le CLOUD Act créent des doutes quant à la sécurité des données envoyées aux entreprises américaines au regard de la législation japonaise.
La loi sur la promotion de la sécurité économique
Outre l'APPI, le Japon dispose également de la loi sur la promotion de la sécurité économique. Cette loi considère la protection des données comme une question de sécurité nationale. Elle donne au gouvernement le pouvoir de qualifier certains types de données et d'infrastructures de critiques pour la sécurité du pays et de fixer des règles supplémentaires pour les entreprises qui les traitent.
En vertu de cette loi, les services en nuage qui gèrent des données gouvernementales sensibles ou des informations sur des infrastructures critiques font l'objet d'un examen plus approfondi. Le gouvernement peut exiger que ces services soient fournis par des entreprises qui répondent à des normes spécifiques en matière de sécurité et de souveraineté. C'est l'une des raisons pour lesquelles un fournisseur national comme Sakura Internet a été choisi pour les services en nuage du gouvernement.
ISMAP : L'étalon-or de la sécurité de l'informatique en nuage pour les gouvernements
Le programme de gestion et d'évaluation de la sécurité des systèmes d'information (Information System Security Management and Assessment Program, ou ISMAP) est le moyen utilisé par le Japon pour créer un système rigoureux et normalisé de contrôle de la sécurité des services en nuage utilisés par le gouvernement. Pour obtenir la certification ISMAP, les fournisseurs de services en nuage doivent prouver qu'ils satisfont à une longue liste d'exigences en matière de sécurité, allant du cryptage des données et du contrôle d'accès à la manière dont ils gèrent les incidents de sécurité.
Pour les entreprises japonaises, la certification ISMAP est un moyen utile de juger de la sécurité d'un fournisseur de services en nuage. Bien qu'elle soit principalement destinée aux contrats gouvernementaux, de nombreuses entreprises privées l'utilisent désormais comme guide pour prendre leurs propres décisions. Elles savent qu'un fournisseur qui répond aux normes élevées du gouvernement est susceptible d'être très sûr pour un usage commercial également.
Les trois piliers de la stratégie japonaise en matière de cloud souverain
Le plan japonais de construction d'un nuage souverain repose sur trois idées principales. Chacune d'entre elles aborde une partie différente du puzzle de la souveraineté. La compréhension de ces piliers nous donne une bonne idée de la stratégie globale du Japon et de ce que les organisations japonaises devraient rechercher dans un partenaire technologique.
Souveraineté technique : Maintenir le niveau local
Le premier pilier concerne l'emplacement physique de la technologie. Cela signifie que les centres de données, les équipements de réseau et les serveurs qui traitent des informations sensibles doivent être situés au Japon. Cela garantit que les données sont couvertes par la législation japonaise et que des entités étrangères ne peuvent pas y accéder physiquement sans passer par les voies légales appropriées au Japon.
La souveraineté technique englobe également la chaîne d'approvisionnement en matériel et en logiciels. Le Japon est de plus en plus préoccupé par les risques de sécurité liés à l'utilisation de pièces fabriquées à l'étranger, en particulier celles qui pourraient être influencées par des gouvernements étrangers. C'est pourquoi il s'efforce de développer davantage de technologies nationales, telles que les semi-conducteurs, et d'être plus attentif à la sélection des fournisseurs étrangers.
Souveraineté opérationnelle : Garder le contrôle à l'intérieur du pays
Le deuxième pilier concerne la personne qui gère et exploite l'infrastructure en nuage. Même si vos données sont stockées sur des serveurs au Japon, vous pouvez perdre le contrôle si les systèmes sont gérés par des personnes soumises à des lois étrangères ou travaillant depuis d'autres pays.
Dans le cadre de la souveraineté opérationnelle, le personnel japonais doit être chargé de la gestion quotidienne des systèmes en nuage. Il s'agit notamment de gérer les clés de cryptage, de surveiller l'activité du réseau et de s'occuper des mises à jour de sécurité. Cela permet de s'assurer que le contrôle des données reste à tout moment entre les mains des Japonais et que les entités étrangères ne peuvent pas entrer par la porte arrière.
Souveraineté financière et développement : Construire l'avenir
Le troisième pilier concerne la construction d'une industrie technologique nationale forte. Une véritable indépendance numérique ne se limite pas à soutenir les fournisseurs locaux de services d'informatique en nuage. Elle implique également d'investir dans la recherche et le développement de technologies d'avenir telles que le intelligence artificielle, l'informatique quantique et la cybersécurité avancée.
Le gouvernement japonais investit beaucoup d'argent dans cet effort. Il accorde des subventions aux fournisseurs nationaux de services en nuage et investit dans des projets de recherche nationaux. L'objectif est de s'assurer que le Japon dispose des compétences, des entreprises et des technologies dont il a besoin pour conserver sa souveraineté numérique à long terme, au lieu de toujours dépendre de l'innovation étrangère.
Comparer vos options : InvestGlass vs. les fournisseurs américains traditionnels de services d'informatique en nuage
Pour les entreprises japonaises qui tentent de déterminer leur prochaine étape dans cette nouvelle ère de souveraineté numérique, il est utile de comparer les options disponibles côte à côte. Ce tableau compare InvestGlass aux fournisseurs américains traditionnels de CRM et de cloud computing, tels que Salesforce et Microsoft Dynamics, en se concentrant sur ce qui importe le plus pour la souveraineté des données.
| Fonctionnalité | InvestGlass | Salesforce / Microsoft |
| Droit applicable | Droit suisse ; non soumis au CLOUD Act américain | Droit américain ; soumis au CLOUD Act et à la section 702 de la FISA |
| Hébergement de données | Swiss cloud ou on-premise dans votre propre centre de données | Nuage principalement contrôlé par les États-Unis ; options limitées sur site |
| Localisation des données | Prise en charge complète de la conservation des données en Suisse ou à l'endroit de votre choix | Les données peuvent être stockées dans différents endroits du monde avec un contrôle limité. |
| Clés de chiffrement | Vous les contrôlez ou ils sont gérés en Suisse | Le fournisseur les contrôle et est soumis aux exigences de la loi américaine. |
| Adaptation à la réglementation | Conçu pour le GDPR, le FADP suisse et les règles axées sur la souveraineté | Conçu principalement pour l'environnement réglementaire américain |
| Risque d'enfermement | Architecture ouverte ; tarification modulaire ; déplacement aisé de vos données | Système propriétaire ; intégrations complexes ; coûts élevés pour passer d'un système à l'autre |
| Risque politique | Juridiction suisse neutre ; pas d'antécédents de restrictions de service | Soumis aux contrôles à l'exportation, aux sanctions et aux pressions politiques des États-Unis |
| Coût | Tarification transparente et modulaire ; vous payez pour ce dont vous avez besoin | Tarification échelonnée ; coûts supplémentaires pour la personnalisation et les applications tierces |
Cette comparaison montre clairement les différences. Si les fournisseurs américains offrent de nombreuses fonctionnalités et une portée mondiale, ils ne peuvent pas fournir la sécurité juridique et opérationnelle que les entreprises et les régulateurs japonais exigent désormais. Une plateforme axée sur la souveraineté comme InvestGlass, en revanche, est conçue pour cette nouvelle réalité.
Comment différentes industries japonaises peuvent bénéficier d'InvestGlass
Les avantages d'une solution CRM souveraine comme InvestGlass ne sont pas réservés à un seul type d'entreprise. De nombreuses industries différentes peuvent en bénéficier, en particulier lorsqu'elles sont confrontées à de nouveaux défis à l'ère de la souveraineté numérique. Voici comment certains secteurs clés de l'économie japonaise peuvent utiliser InvestGlass pour répondre à leurs besoins opérationnels et de protection des données.
Services financiers
Le secteur financier japonais est l'un des plus réglementés au monde. Les banques, les sociétés d'investissement et les compagnies d'assurance doivent respecter des règles strictes en matière de protection des données, de respect de la vie privée des clients et de stabilité opérationnelle. Elles gèrent une grande quantité de données personnelles et financières sensibles, ce qui en fait une cible privilégiée pour les cyberattaques et les audits gouvernementaux.
InvestGlass offre une plateforme spécialement conçue pour le secteur financier. Son système de gestion de portefeuille intégré aide les gestionnaires de patrimoine à suivre les investissements de leurs clients et à créer des rapports conformes. Son l'embarquement numérique facilitent l'inscription de nouveaux clients tout en respectant les règles de connaissance du client (KYC) et de lutte contre le blanchiment d'argent (AML). Plus important encore, les options d'hébergement souverain de la plateforme garantissent que les données des clients sont à l'abri des exigences juridiques étrangères, offrant ainsi aux régulateurs japonais et aux clients la tranquillité d'esprit dont ils ont besoin.
Soins de santé et sciences de la vie
Le secteur des soins de santé traite certaines des informations les plus privées qui soient, notamment les dossiers médicaux, les données génétiques et les informations relatives à la santé mentale. Au Japon, ces données sont protégées par des lois strictes, et le gouvernement envisage de renforcer encore ces protections en raison des inquiétudes suscitées par l'accès des étrangers à ces données.
Pour les organismes de soins de santé, InvestGlass fournit une plateforme sécurisée pour gérer les relations avec les patients, coordonner les soins et mener des recherches. Les options d'hébergement flexibles de la plateforme permettent aux prestataires de soins de santé de conserver les données des patients sur leurs propres serveurs, ce qui leur permet de répondre aux exigences les plus strictes en matière de localisation des données. Ses fonctions d'automatisation peuvent également contribuer à simplifier les tâches administratives, ce qui permet de consacrer plus de temps aux soins des patients.
Gouvernement et secteur public
Les agences gouvernementales sont à l'avant-garde du mouvement de souveraineté numérique au Japon. Elles sont confrontées au défi de trouver un équilibre entre le besoin de services numériques modernes et efficaces et la nécessité de protéger les données nationales sensibles. Le choix de Sakura Internet pour les services cloud du gouvernement montre l'importance de cet aspect, mais les agences gouvernementales ont également besoin d'outils de gestion de la relation client et d'automatisation qui répondent aux mêmes normes élevées.
InvestGlass convient parfaitement aux clients gouvernementaux. Il offre une plateforme qui peut être installée sur place dans les centres de données du gouvernement ou hébergée dans un nuage suisse sécurisé. Ses fonctions de personnalisation sans code permettent aux agences d'adapter la plateforme à leurs besoins spécifiques sans avoir besoin d'une aide technique importante. En même temps, ses solides caractéristiques de sécurité garantissent qu'elle répond aux normes ISMAP et à d'autres normes de sécurité gouvernementales.
Questions fréquemment posées
1. Qu'est-ce que la souveraineté numérique et pourquoi s'agit-il d'un enjeu important pour le Japon ?
La souveraineté numérique est la capacité d'un pays à contrôler son propre monde numérique, y compris ses données, son infrastructure et sa technologie, sans que d'autres pays ou de grandes entreprises ne prennent le dessus. Il s'agit d'un enjeu important pour le Japon, qui veut s'assurer que les informations sensibles concernant ses citoyens, ses entreprises et son gouvernement sont à l'abri des exigences juridiques étrangères, comme celles de la loi américaine CLOUD Act. Il s'agit également de stimuler l'économie japonaise en la rendant moins dépendante des technologies étrangères.
2. Qu'est-ce que la loi américaine CLOUD et comment affecte-t-elle les entreprises japonaises ?
Le U.S. CLOUD Act est une loi qui permet aux autorités américaines d'exiger des données des entreprises technologiques basées aux États-Unis, quel que soit l'endroit où ces données sont stockées dans le monde. Si une entreprise japonaise utilise un fournisseur américain de services en nuage, les autorités américaines pourraient avoir accès à ses données sans que le gouvernement japonais ne le sache. Cela crée un conflit avec les propres règles du Japon en matière de confidentialité des données.
3. Que fait le gouvernement japonais en matière de souveraineté numérique ?
Le gouvernement japonais prend cette question très au sérieux. Il encourage les fournisseurs locaux de services en nuage, comme Sakura Internet, à être utilisés par le gouvernement, met à jour sa loi sur la sécurité économique afin d'imposer des règles plus strictes aux centres de données et aux entreprises de services en nuage, et a créé le programme de certification ISMAP pour s'assurer que les services en nuage répondent à des normes de sécurité élevées.
4. Pourquoi la Suisse est-elle un bon endroit pour la souveraineté des données ?
La Suisse a de nombreux atouts en matière de souveraineté des données. Elle dispose de lois strictes en matière de protection des données, d'une longue tradition de neutralité politique et d'une culture qui valorise la protection de la vie privée. Les entreprises suisses ne sont pas tenues de respecter le CLOUD Act américain, ce qui fait de la Suisse un lieu sûr pour les organisations qui souhaitent protéger leurs données des exigences juridiques étrangères.
5. Qu'est-ce que InvestGlass et comment contribue-t-il à la souveraineté des données ?
InvestGlass est une société suisse qui propose une plateforme de CRM et d'automatisation. Elle a été conçue dès le départ en tenant compte de la souveraineté des données. Elle offre des options d'hébergement flexibles, comme le stockage de vos données dans le nuage suisse ou sur vos propres serveurs au Japon. InvestGlass étant une société suisse, elle n'est pas soumise à la loi américaine CLOUD Act, qui vous offre un bouclier juridique contre les demandes de données émanant de l'étranger.
6. En quoi InvestGlass est-il différent de Salesforce et de Microsoft Dynamics ?
Contrairement à Salesforce et Microsoft Dynamics, qui sont des entreprises américaines et doivent respecter les lois américaines, InvestGlass est basé en Suisse et est régi par le droit suisse. C'est un grand avantage pour la souveraineté des données. InvestGlass offre également des options d'hébergement plus flexibles, y compris sur site, et dispose d'un système de tarification plus simple et modulaire.
7. Puis-je utiliser InvestGlass sur mes propres serveurs au Japon ?
Oui, c'est possible. InvestGlass peut être installé sur place dans votre propre centre de données au Japon. Cela vous donne le plus haut niveau de contrôle et garantit que vos informations sensibles ne quittent jamais votre propre infrastructure. C'est une excellente option pour les agences gouvernementales, les banques et autres organisations ayant des besoins de sécurité très stricts.
8. Quels types d'industries peuvent utiliser InvestGlass ?
InvestGlass convient à de nombreuses industries, y compris la finance, les soins de santé, le gouvernement, l'assurance et l'hôtellerie. En fait, toute organisation qui traite des données sensibles et se préoccupe de la souveraineté des données peut bénéficier de la plateforme sécurisée et souveraine d'InvestGlass.
9. InvestGlass suit-il les règles japonaises de protection des données ?
InvestGlass est conçu pour vous aider à vous conformer à un large éventail de réglementations en matière de protection des données, y compris le GDPR européen et le FADP suisse. Ses options d'hébergement flexibles et ses solides caractéristiques de sécurité en font un excellent choix pour répondre aux exigences des lois japonaises telles que l'APPI. Son système est conçu pour prendre en charge la localisation des données et les contrôles de sécurité exigés par les régulateurs japonais.
10. Comment mon entreprise peut-elle démarrer avec InvestGlass ?
Si vous êtes une entreprise japonaise et que vous souhaitez en savoir plus sur InvestGlass, vous pouvez demander une démonstration sur leur site web. L'équipe d'InvestGlass peut discuter avec vous de vos besoins spécifiques et vous montrer comment la plateforme peut vous aider. Ils peuvent également vous guider à travers le processus d'installation, que vous choisissiez d'utiliser leur hébergement en nuage suisse ou de l'installer sur vos propres serveurs.
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